En migrant de Minos 4.2 à Minos UX, Paul Masquin apprécie la nouvelle ergonomie de l'ERP d'Inetum, mais surtout, profite de ses nouvelles fonctionnalités, particulièrement dans le domaine de la logistique.

Avec quelque 800 références et 6 millions d’articles vendus annuellement dans les grandes enseignes (à 80% sous marque de distributeur) l’entreprise Paul Masquin est un leader du marché de la brosserie en France. Créée dans les années 1930, cette PME familiale du Vaucluse se distingue par la conception et la fabrication de produits d’entretien d’intérieur (brosses, balais, seaux, pelles, raclettes, cintres, pinces à linge, etc.) exclusivement destinés aux particuliers. Forte d’une soixantaine de salariés, la société génère un chiffre d’affaires annuel de 15 millions d’euros environ.

En mars 2022, Paul Masquin a déployé Minos UX en capitalisant sur l’expérience des versions précédentes.

En effet, Minos UX n’est pas une nouveauté pour l’entreprise basée à Courthézon.

La société s’appuie sur l’ERP d’Inetum depuis le début des années 2000 pour, essentiellement, administrer les ventes, gérer les actions commerciales et les accords clients, dématérialiser les factures et superviser les stocks. Mais la version 4.2 de Minos jusqu’alors utilisée n’évoluait plus. Une obsolescence qui mettait en porte-à-faux le Système d’Information de Paul Masquin face à sa maintenance, mais aussi face aux nouveaux usages.

Nouvelle ergonomie, exportation des données, refonte de l’EDI

« Avec le développement de l’entreprise, le besoin de faire évoluer la solution Minos se devenait incontournable », confirme Pascal Alex, responsable administratif et financier du spécialiste des accessoires d’entretien. « Et nous souhaitons désormais rester le plus près possible des standards proposés par Minos UX pour pouvoir suivre les évolutions de manière plus régulière et éviter les grands écarts de changement de version. »

Le déploiement de Minos UX vient donc, en priorité, répondre dans la continuité à l’ensemble des besoins du fabricant de brosses tout en apportant son lot d’améliorations.

C’est évidemment le cas avec la nouvelle ergonomie, mais aussi avec l’ensemble des nouvelles fonctionnalités et particulièrement celles concernant la gestion des flux de marchandises en termes de production et de logistique d’approvisionnement, de stockage et de production. Au-delà des inévitables tâtonnements de départ, « les utilisateurs y trouvent aujourd’hui beaucoup d’avantages », souligne Pascal Alex. Entre autres, l’ouverture du logiciel qui permet à tout moment d’exporter les données a été très appréciée. Mais aussi, la refonte totale des fonctionnalités EDI a simplifié les processus. Un usage « très adapté et très souple », se réjouit le responsable informatique.

Minos UX futur socle de l’automatisation des flux

Par ailleurs, le déploiement de Minos UX a permis le retour du pistolet optique dans les entrepôts pour la préparation des commandes. « Les anciennes fonctions de préparation radio avaient été plus ou moins abandonnées par nos équipes parce que jugées trop compliquées et que des moyens alternatifs de traiter les informations avaient été trouvés. Mais avec Minos UX, on revient à une vraie préparation radio. Le processus s’est amélioré, les risques d’erreur sont limités, les préparateurs y trouvent leur intérêt et les résultats sont flagrants », constate Pascal Alex.

Une amélioration en entraînant une autre, la réutilisation du lecteur optique dans la préparation des commandes à expédier ouvre la voie à de nouveaux scénario chez Paul Masquin. « On souhaite automatiser la gestion des stocks en généralisant l’utilisation des terminaux radio à l’ensemble de nos trois entrepôts pour les flux entrants, sortants et internes, et optimiser ainsi la gestion des emplacements », explique notre interlocuteur. Il compte fortement sur Minos UX pour aider à optimiser le taux de remplissage des 8 000 m2 des entrepôts et toute la chaine logistique. « Pour le coup, les gains seront vraiment concrets », avance le responsable. Un chantier prévu à l’horizon 2023-2024.

Intégrer d’autres fonctionnalités de Minos

Pascal Alex ne s’interdit pas, « dans un deuxième temps », d’intégrer d’autres fonctionnalités de Minos UX comme la gestion des catalogues produits pour les sites marchands, la gestion de la fabrication, ou encore l’optimisation des approvisionnements. Sur ce dernier point, les équipes d’Inetum ont d’ailleurs reconduit les outils historiques de gestion des approvisionnements que la PME a souhaité conserver. Mais la possibilité de tester en réel les fonctionnalités des nouveaux modules dédiées de Minox UX pourraient amener Paul Masquin à développer son usage de l’ERP d’Inetum. « On va mettre en pratique ces fonctionnalités auprès de nos équipes pour vérifier si on peut à terme remplacer nos outils actuels et ensuite les renforcer par des modules complémentaires », prévoit notre interlocuteur.

La souplesse ainsi que la qualité de l’accompagnement des équipes de la division Supply Chain d’Inetum ont été particulièrement appréciées de notre interlocuteur. « L’accompagnement pour la mise en place du projet avec des points d’étapes réguliers nous a permis de revoir différents points du programme en cours de route. Et l’utilisation de l’ERP sur des versions de test a permis une montée progressive en compétences des utilisateurs. On n’avait aucune appréhension le 28 mars lorsqu’il a fallu démarrer », relate Pascal Alex. Et de conclure : « Nous sommes des gens qui avançons prudemment et nous avons besoin d’un partenaire qui soit fiable et pérenne. C’est le cas des équipes d’Inetum. J’espère qu’elles pourront nous accompagner encore de nombreuses années. » Et réciproquement.

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